Que le temps passe vite ! Ça fait déjà 20 jours que je me dis régulièrement "faut que je fasse un nouveau post !", et que je le repousse à plus tard parce que j'ai d'autres choses à faire (entre
les visites, le projet, manger et dormir...). Cette fois-ci, je prend mon courage à deux mains, il est temps de faire une (petite) mise au point visuelle ! Voici donc 20 photos commentées des
dernières choses intéressantes que j'ai pu faire. Have fun :) !
Number one : "Maman", in Roppongi Hills
C'est juste une assez impressionnante statue d'araignée. Mieux vaut ne pas être arachnophobe pour l'approcher, elle fait vraiment froid dans le dos ! On trouve même des "œufs" dans son abdomen -
d'où le nom de "maman" (en
katakana, donc adapté d'une autre langue) qui lui est donné, je pense.
Number two : Tokyo Tower, round one - far away
A quelques mètres de "Maman", on peut apercevoir au loin la
Tokyo Tower, ouvrage vieux d'une cinquantaine d'année, vaguement inspiré - parait-il - d'un certain monument français. Ce soir
là, accompagné de Jessica, une amie américaine (déjà vue sur les photos de la plage de
Zushi), nous irons jusqu'à elle, et plus loin encore, puisque nous terminerons notre soirée de marche
à
Shimbashi avant de nous séparer.
Number three : Tokyo Tower, round two - close up
Après une bonne heure et demi de marche, nous voici au pied de la (fake) dame de fer. Instant culture : grâce à sa super antenne, la
Tokyo Tower domine la Tour Eiffel de quelques 8,6
mètres, du haut de ses 332,6 mètres. De plus, elle ne pèse que 4000 tonnes, soit pratiquement moitié moins que son homologue français. Cela se remarque notamment de par sa structure beaucoup moins
imposante, il suffit de comparer les "pieds" de la
Tokyo Tower et ceux de la Tour Eiffel pour s'en assurer - son profil est également beaucoup plus effilé, voir photo ci-dessus
.
Number four : Tokyo Tower, round three - the observatory
Voici tout simplement le genre de vue que l'on peut admirer, de nuit, depuis l'observatoire de la
Tokyo Tower
(la sorte d'excroissance située à mi-hauteur entre le sol et le sommet). C'est là qu'on se rend compte que les japonais ont la main très lourde en ce qui concerne l'économie d'électricité
(sarcasme, ie : ils s'en tapent). Nonobstant cela, la vue est plus que magnifique.
Number five : The cat is in the cemetery
Juste après être descendu de la tour, nous nous sommes dirigés vers un temple qui lui était attenant. Pour y accéder, nous avons dû
passer par un cimetière. C'est étrange, car un cimetière la nuit n'est pas censé être reposant ou rassurant, et pourtant je me sentait bien là dedans. Peut-être est-ce simplement à cause du
dépaysement et de l'absence de clichés vis à vis de ce genre d'endroits. Bref, c'est dans cet endroit décalé que nous avons croisé ce chat, dormant parmi les tombes.
Number six : Tsukiji, round one - a story of dead tunas
Deux jours plus tard, au terme d'une nuit blanche à marcher dans
Tokyo, nous voici arrivé à
Tsukiji, le plus grand marché de poisson du monde. Ce que vous pouvez voir dans la
photo suivante sont des thons congelés, près à êtres vendus à la vente aux enchères du marché - comme tous les matins. Plusieurs centaines de thons devaient être vendus ce jour là.
Number seven : Tsukiji, round two - a tale of dead fishes all over the place
Voici un aperçu de ce qu'est réellement
Tsukiji : une sorte d'enchevêtrement d'allées où la mort règne en maître, et où des dizaines de milliers - si ce n'est plus - d'animaux marins sont
exécutés et vendus chaque matin. C'est impressionnant, mais ça fout aussi les boules d'assister à cela - ce n'est pas cela qui nous empêchera d'aller manger des sushis juste après, cependant.
Number eight : Tsukiji, round three - the moral : eat it while it's fresh (but, pay the price big time)
Donc, voila. Ça ressemble à cela, le sushi le plus frais du monde (ou presque, mais on ne va pas chipoter hein !). Vous trouverez ici deux des plus cher sushis : le sushi d'anguille (en bas de la
photo, et celui avec le meilleur morceau du thon (encore lui !), appelé
Ootoro (sur la plaque de bois, au milieu en bas). Le prix? 400 Yens la pièce, mon bon monsieur (soit 3,5€) !
Number nine : Sengawa, the bike and the yellow paper
Nous voici quelque jours plus tard, pas loin de la gare de
Sengawa - là où j'habite, rappelons le. Cette femme est un peu la pervenche des vélos, et passe son temps à accoler des petits
papiers jaunes sur les vélos mal garés. Point d'amende cependant, on se contente de vous rappeler qu'il est interdit de stationner son vélo à cet emplacement. Point de changement également le
lendemain, les vélos seront toujours là. Bah ouais, c'est pas qu'il n'y a pas d'autres places où garer son vélo, mais... y'en a vraiment pas, quoi !
Number ten : rockabilly forever
Yoyogi Koen, un dimanche après-midi. Un attroupement de badauds, de la musique rock datant des années 80 en provenant. Et oui, vous ne rêvez pas : coupe banane, blousons en cuir et
bottines, le Rockabilly a toujours ses adeptes au Japon ! Insolite, ça c'est sûr.
Number eleven : cosplay made in Japan
Originaire du Japon, le
cosplay y occupe une place très importante. Le pont de
Harajuku, situé près du parc de
Yoyogi, est connu pour être le point de rencontre des
cosplayeurs nippons -
Harajuku étant pour sa part réputé pour ses boutiques de vêtements, nombreuses et souvent excentriques. En voici un exemple.
Number twelve : Fujisan, round one - top of Japan
Trois jours plus tard, changement d'ambiance. La photo suivante a été prise au point culminant du Japon, au sommet du mont Fuji. Malheureusement pour nous, il a fait moche le jour où nous nous y
sommes rendus - cependant, cela ne nous a pas empêchés d'avoir une super expérience !
Number thirteen : Fujisan, round two - a sea of green
Ce n'est que lors de notre descente du mont que nous pourrons apercevoir la beauté du site, noyé dans une mer de verdure. Vraiment, le paysage est à couper le souffle - nos regrets d'avoir eu du
mauvais temps au sommet n'en sont que plus grands.
Number fourteen : with my friend the meyer
Le lendemain de notre ascension, nous avions un voyage organisé avec l'école dans la ville de Yamanashi, située dans la campagne à 1h45
à l'ouest de Tokyo en bus. Nous voici tous, les étudiants internationaux, à poser avec le maire de la ville, que nous avons eu l'occasion de croiser durant cette très bonne journée.
Number fifteen : In da school, round one - like in a manga !
Un autre moment sympa de la journée, nous avons passé quelques heures en compagnie d'étudiants, dans un collège. La meilleure partie ? Les cris d'étonnements (ou d'émerveillement ? Je ne sais
pas...) à chaque fois que nous entrions dans une classe. Non, vraiment, ces enfants ne sont pas habitués à voir des étrangers !
Number sixteen : In da school, round two - sing that song
Un peu après la photo précédente, nous arrivons dans la salle de musique. Nous y trouvons une classe réunie en arc de cercle autour du piano, que leur professeur utilise pour accompagner ses
élèves. Ne cherchez pas plus loin, voici probablement l'une des raisons fondamentale de l'amour du japonais pour le
karaoke : il est éduqué à chanter.
Number seventeen : nice view over the valley
Quelle superbe fin d'après-midi ! Le soleil nous fait l'honneur de sa présence et s'invite à notre table, après nous avoir boudé la veille. Après avoir mangé, nous sommes allés dans un
onsen, à une cinquantaine de mètres du restaurant, la même vu en plus beau - car plus dégagé et un peu plus en hauteur -, avec le coucher de soleil, et le tout nu dans un bain d'eau
brûlante. Vraiment, c'est le rêve !
Number eighteen : look at all dat food !
Cela faisait longtemps que je n'avais plus montré de nourriture - à l'exception des sushis, un peu plus haut. Histoire de me rattrapper, voici ce que nous avons effectivement mangé, ce jour là : un
barbecue à la japonaise, de la viande coupée en tranches très fines et prise sur des plaques brulantes, en même temps que des légumes. Un véritable délice !
Number nineteen : big red temple(s)
Voici, sur cette photo, les temples situés à
Asakusa, tout près du
Sensoo-ji, premier temple de la ville de
Tokyo, qui a vu le jour en 625 alors que la ville elle même
n'existait pas encore. Un lieu hautement touristique, mais également idéal pour trouver des souvenirs "japonais" (le second entrainant vraisemblablement le premier).
Number twenty : striking the pose, kawaii style
Je vous présente
Ayumi, la petite fille du gérant de notre dormitory. Dimanche dernier à eu lieu une fête dans l'établissement, à laquelle étaient conviées des familles du voisinage ainsi
que leurs enfant. L'occasion de côtoyer quelques très jeunes japonais et de sympathiser avec eux. Pour l'anecdote, cette photo a été prise de façon très "spontanée". J'ai simplement dit à
Ayumi "
shiashin" (photo, en japonais), et elle a instinctivement pris la pose... Ils ont ça dans le sang, je vous le dis !